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Ce que vous vivez et ressentez est normal  

Les réactions vécues à la suite d’une victimisation sont tout à fait NORMALES !

Bien que chaque personne victime d’un acte criminel forgera son propre cheminement vers le rétablissement, il est toujours utile de reconnaître et de répertorier les réactions habituelles que les personnes victimes peuvent manifester à la suite de leur victimisation. 

 

Voici donc une liste de comportements que les chercheurs et les théoriciens ont eux-mêmes observés chez les victimes d’actes criminels. Il peut arriver aussi que ces mêmes réactions soient observées chez les proches des victimes, car l’acte criminel occasionne des effets sur ces derniers, le milieu scolaire, le lieu de travail et la collectivité dans son ensemble.
 

Être victime d’un crime peut occasionner des conséquences physiques et émotives, même après que soit survenu le crime. Il est courant de se sentir :

Les réactions vécues à la suite d’une victimisation sont tout à fait NORMALES !

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Effrayé

Confus

Blessé

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Frustré

En colère

Choc et incrédulité

Dans la vie de tous les jours, personne ne s'attend à être victime d’un crime et donc personne n’est vraiment préparé à y faire face. Ainsi, lorsque celui-ci survient, il est possible de se sentir pris au dépourvu, confus, voire sous le choc. De plus, les études ont recensé qu’une large proportion de victimes d’actes criminels se disent « émotivement paralysés » immédiatement après leur victimisation.

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Amertume et frustration

Il est normal de développer des sentiments d’amertume et même d’en vouloir à la personne derrière la victimisation. De plus, il est commun de développer de la frustration, par exemple, dans les cas où il n’est pas possible pour la personne victime d’exprimer les conséquences sur sa vie qui ont découlé des gestes posés par son assaillant. Pour différentes raisons, il peut aussi arriver d’éprouver du ressentiment à l’égard des autorités policières ou du système de justice pénale, particulièrement lorsque la victime ne se sent pas crue ou encore considérée à travers les démarches judiciaires.

Peur

Il est normal que les victimes craignent que le crime ne se répète ou encore que le délinquant s’en prenne à eux pour avoir dénoncé les événements à la police.
 

La peur du crime, ce n'est pas seulement la peur d'être attaqué, c'est aussi une méfiance générale, le sentiment de ne pas être en sécurité, que tout peut arriver. On essaie de se protéger, on se méfie, on change ses habitudes de vie, tout en sachant très bien qu'on n'est jamais à l'abri des événements. (Lecor, 1983, p. 101-103)

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Méfiance

L’impression de ne plus être en mesure de faire confiance aux gens de leur communauté immédiatement après la victimination est un sentiment largement répertorié chez les victimes d’actes criminels. L’atteinte à l’intégrité peut généralement exacerber la perte de confiance en autrui.

Angoisse

Certaines victimes ont de la difficulté à dormir et/ou à manger et il est commun pour ces dernières de ressentir une grande tristesse.

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Culpabilité

Plusieurs victimes croient qu’elles auraient pu prévenir le crime en ayant agi autrement. Rappelez-vous que ce n’est pas votre faute si d’autres contreviennent à la loi.

 

Pour plus d’informations au sujet de l’intervention post-traumatique et psychosociale, nous vous invitons à écrire au Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) de votre région ou à consulter un professionnel de la santé. Prenez soin de vous!

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